lundi 19 juillet 2010

Up

Et bien voilà,nous sommes de retour.Pas vraiment pour vous fournir la suite de nos histoires de Peways croustillantes et pleines de saveur;mais plutot pour dire que bah,on est vivant quoi.
Et puis,comme les messages de deux lignes ça me donne l'impression d'avoir perdu mon temps(moins qu'un message entier,je vous l'accorde,mais bon),et bien je vais vous faire le topo de ce qui se passe en ce moment dans la vdp de l'aspirateur à poney qui me fait office de co-auteur et moi meme.

Lui et moi sommes désormais très loin du continent(à environ 30 km des cotes(déconnez pas,30 km en bateau,ça parait super long quand on a le mal de mer))sur une petite île paradisiaque.
En effet,vos deux auteurs que vous avez certainement du oublier avec le temps sont réunis,et dorment meme dans la meme chambre(ont meme failli dormir dans le meme lit,y'a fallu qu'on se démmerde comme des forcenés pour faire en sorte d'avoir chacun notre lit;j'avais pas la moindre envie qu'il me viole).
Ici,c'est cool.
Genre cool.
Y'a la plage,y'a des boites de thon,Nat en caleçon et des bars auxquels on peut,le soir,un peu joyeux,cracher sur la misère du monde.
On se déplace uniquement en vélo,faisant entre 20 et 30 km par jour.Oui oui,nos jambes pleurent.
Et ça,pendant 2 semaines.
Mais là où le séjour prend une importance toute particulière;c'est lorsque l'on constate le nombrede jolis filles sur l'île.Ok,je suis pas un génie,mais j'ai fait S spé maths quand meme,et je peux vous dire que je connais aucune méthode de dénombrement pour un nombre aussi grand.J'ai déjà failli mourir 4 fois en vélo pour manque de concentration sur la route.
Je pense qu'on va faire une overdose de jolies filles d'ici peu.
Enfin,encore faudrait-il que l'on trouve un moyen d'aller voir de charmantes demoiselles pour leur demander une cigarette le soir sur le port alors que nous ne fumons pas
Que Nat arrete de mettre un slim
Et que j'arrete de m'habiller en rose.

A part ça,la vie,ça va.Il s'en est passé des choses depuis le temps,mais j'ai la flemme de tout réécrire ici,alors je ferai juste en sorte de mettre à jour ce blog le matin,de temps en temps,pendant que le dromadaire en mousse qui me sert de co-auteur fait ses pompes pour faire genre il est grand beau et fort alors qu'il a juste envie de pleurer tellement nos jambes sont mortes.

En réalité,quand Nat sort de l'eau,on dirait qu'il a un poulpe sur la tête.

VDP.

lundi 29 juin 2009

Comme un léger problème de finesse

[Yahah!!De retour!!Après des mois et des mois d'abscence interminables pour vous,chers lecteurs adorés,à qui,je le sais,j'ai manqué indéniablement,je reviens!Et le porte-feuille de fouin qui me sert de co-auteur?Ah non lui non,il est trop flemmard,il préfère pioncer.On a pas tous les mêmes valeurs,que voulez-vous que j'y fasse!!
Hum?Comment ça si je reviens écrire c'est pas bon signe??Ouais non,bon,ok,je vous l'accorde,c'est pas super pour moi...mais comme tout le monde le sait,le malheur de Flo fait le bonheur des Peways!

Etant donné que j'en ai UN PTIT PEU raz le bol de traîner en longueur sur la MÊME histoire,on va faire un saut gigantesque dans le temps(comment ça à peine 3ans?Mais euh...)pour se retrouver en plein dans aujourd'hui.Si c'est pas magnifique la technologie!!
Donc pour ceux qui comprennent,tant mieux,pour ceux qui comprennent rien c'est qu'ils ont pas suivi(non Nat,restes pioncer,t'es pas visé surtout;P).
Donc oui,à partir d'aujourd'hui,en enchaîne sur un nouvel arc;et croyez-moi,il a pas grand chose à envier à mon passé tumultueux de Peway...Mon présent de Peway.

Enjoy!!

...

Euh oui après manger,parce que j'ai faim en fait...]


To be continued...

dimanche 11 janvier 2009

The fire-Début de la course

[Avant tout mesdames et messieurs,j'ai l'honneur de vous annoncer que je suis désormais administrateur de ce blog.ma promotion est due à...promotion cannapé?Non mais ça va bien???!!!!Non,elle est due à la trop grande flemmardise du paillason en mousse qui me sert accesoirement de coauteur.Et comme vous l'avez remarqué,graçe à moi,de nombreuses nouvelles fonctionnalités ont été ajoutées au blog(hein?2?Oui,2,et alors?)
Ne vous précipitez pas pour les remerciements,je n'ai fait qu mon boulot...
Et mon coauteur aussi...On est pas tous égaux face au travail hein!
J'ai donc séparé nos différents articles pour ne pas mélanger mon talent et son...Bref,va crever,ma moutarde aux ptits'lu!]




Avant-dernier soir.Nous sortons attendre à la queue du self.Nous arrivons les premiers,comme d'habitude(enfin non,pas tiout à fait,mais quand le groupe des sans amis nous voyaient arriver,ils s'eccartaient,pour pas avoir d'ennuis).Après les avoir vannés jusqu'à les faire déprimer et leur donner des envies malsaines,ils s'éloignent,solidaires de leur impuissance et de notre connerie.Ca nous faisait bien marrer.Enfin les autres,moi moins.Moi moins c'était pas ce que je préférais.On peut meme dire que c'est le seul truc qui me mettait mal à l'aise d'attaquer ces boulets sans raison.Mais pas le temps de réfléchir bien longtemps.Je me rasseois après m'etre fait engueuler par rémy pour etre trop sentimental envers eux,Lelia arrive.Imprévu,comme elle comme pour moi.Pourquoi je n'avais pas prévu cela?Et pourquoi elle non plus?Enfin,si,elle surement.Mais moi je susi beaucoup trop con pour ça.Elle reste là,en face.On se dévisage,on se fige,les yeux dans les yeux,pourtant à 15 mètres d'écart;toutes les autres personnes nous fixant,silencieuses.Un mec de la bande qui se fait jeter,ça peut facilement etre considéré par l'opinion publique comme si une ado en pleine puberté refusait une soiree avec Jhonny Depp(non,je ne sais pas comment ça s'écrit.D'ailleurs,je sais meme pas qui c'est et...Oh ça va hein!Ta gueule!).Puis,comme un con,je me marre,gerne je me fous d'elle;juste pour pas paraitre nul devant la bande,qui avec leur regards insistant,attendaient que je prenne le dessus.je vosi alors son visage se briser.Elle se retourne,en pleurs,et s'en va.j'en ai mal au bide de vous le raconter,je déconne pas.Mais moi,heureux en ce temps là,j'assume mon role,je reste moi;du moins,je reste celui qui est "moi" au yeux des autres.Le self ouvre,allons manger.Pizza ce soir,cool;comme tous les soirs quoi.Mais cette fois ci,Cecilé et Camille nous proposent d'aller manger avec elles.c'est ce qu'on fait;et ça nosu permet de nous rapprocher(amicalement,qu'il ny ait aucune ambiguitié);avec,je le crois,un soupçon de jalousie de la part de J.B..Je regarde alors par la fenetre.cette vue,je l'aime,c'est tout,et j'ai peur.Parce que je sais,que bientot,je le verrais plus,il faudra que je lu ifasse mes adieux.Ce soir,c'est jeux et spectacle.On l'a préparé notre spectacle débile,alors on va aps le louper.
On va dans la salle de sports.Bien évidemment,les footeux gèrent.Pendant ce temps,je cherche Lelia du regard.
JB"Dommage,on pourra pas mater Camille et Cécile,elles sont avec nous"
"Ouais,dégoutéxD,on matera pendant notre tour;P"
"Ouais!"
Puis,après de multiples discussions sur les filles du stage avec J.B.,baptiste et Rémy,c'est notre tour.Pour etre franc,je ne me rappelle pas le nom de cette musique sur laquelle nous avons posé notre spectacle bidon,malgré tout réussi,c'est normal,c'est nous;mais je la recconnaitrais rein qu'à l'écoute.
On retourne se rasseoir,c'est le tour des danseuses.Et là,Lelia.5 minutes de pur bonheur et de pur matage?
Cécile"Alors,tu regardes quoi là?"
"Euh,rien!Elles dansent bien hein!
Je me suis fait chopper en flag!Elle sort d'où?Ah,merde,du coup les danseuses ont finies!Aux fitness...Yeah!!Cécile,Camille!!Eheh!4 minutes de pur bonheur...4?Quoi?Hein?C'est tout?3 ptits culs et puis s'n vont?Ah non hein...Euh quoi?les épreuves?L'escalade?oui oui,on arrive!!
Comme imagine,JB lache le premier suivi de moi,les incapables;enfin bon.
On sort dehors,il ne fait pas trop froid.

Il est 22 heures 23 exactement,nous sommes le 14 Juillet.Nous nous asseyons et attendons.
Et oui JB,22 heures 28 et après-demain,c'est fini.Je regarde alors les tete de tous mes camarades,perdues,tournées,à la formulation de ces mots.J'ai le don pour casser l'ambiance.
PAs pour longtemps.22 heures 32 et un jet de couleur dans le ciel.Ca commence oui.Lançé à à peine 100 mètres de nous,un feu d'artifices magnifique.Je cherche du regard Lelia,Cécile.J'apperçois uniquement Cécile et Camille.La bande,je n'ai pas besoin de la chercher,je sais qu'elle est là.

Et non,JB,je n'ai pas oublié.Je n'ai pas oublié cette promesse qu'à ce moment tu m'a fait juré de teniravant que l'on fasse jurer tous les autres;un peu forcés,il est vrai...VDP.

On oubliera pas.Ca restera notre soirée.
A jamais.
A jamais.


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Dans mes yeux et dans mon coeur,contrairement à toi mec,à ce moment là,moi j'ai su.
J'ai su que c'était le début.
J'ai su que c'est là que commençait mon histoire.




*And the fire started to burn in my heart*.

• [Episode 1] Au commencement étaient... •

Au commencement étaient trois idiots. Je ne dirais pas Peways, c'est un terme à la fois trop vague et trop vrai, un peu trop méchant et pas assez cruel, pas adapté.
Peway, je ne vois ça que pour nous tous du groupe de go, Peway, c'est Nous. Mais c'est pas nous, John, Kate et Bob.
Impossible, injouable et inimaginable.
De toute manière, à l'époque, on ne connaissait même pas ce mot, qui est venu bien après...

T
out commence donc en septembre, jour de la rentrée. On se presse sur les feuilles de classes après avoir revu tout le monde.
Oui, John a retrouvé la plupart de ses anciens camarades de seconde, il parle tranquillement, il est presque calme. Enfin, c'est ce qu'il essaie de faire croire. Chaque rentrée, c'est exactement la même chose, la même torsion de l'estomac qui vient quand il rentre dans le lycée, la tête qui tourne quand il lit les noms et reconnaît le sien. John est toujours aussi con et ça ne changera jamais. John a peur de cette année à venir comme si le peu de connaissances qu'il avait à cette époque allaient disparaître s'il partait dans une autre classe. John était sensible... Mais vraiment trop con. Il savait parfaitement que dans ses connaissances actuelles, la majorité redoublaient, le reste partait dans une autre section. Aucune chance de se retrouver dans la même classe. Il lit, donc. Genoux qui tremblent, presque la bave aux lèvres, le stress qui monte, qui monte. Quelques noms connus, il ne sera pas seul, au moins. Des gens qu'il voit, à qui il n'a jamais parlé. Il passe sur le nom de Kate, celui de Bob, il n'y prête pas attention. Ils ne se connaissent pas encore. Résigné, il monte au second étage pour rejoindre sa classe.
Première fois où ces trois là sont réunis, sans même qu'ils le sachent. Le regard de John ne s'attarde sur personne, Kate a sûrement repéré quelques personnes socialement potables, je n'ai plus aucun souvenir de Bob qui au début m'est apparu comme totalement insignifiant à mes yeux et à mon cœur, même si je crois me rappeler d'une certaine gène quant à sa carrure d'athlète et son sourire un peu trop jeune pour moi. Qui présageait de la suite, mais aucun de nous n'en avait idée. Oui, quand on regarde à posteriori, on était tous les trois sacrément cons et ignorants.
On passera sur les deux heures avec notre professeur principale, Mme V., Professeur de Français (Bonne nouvelle en section scientifique ! Haut les cœurs ! Haut-le-cœur ?), n'est-ce-pas. On passera de même les quelques premiers jours de cours où nous faisons connaissance comme le font tous ceux qu'on connaît, apprendre des noms mécaniquement à replacer sur des visages qui ne nous disent absolument, mais absolument rien. Une attention indifférente, le propre d'une rentrée presque sociable, un mensonge spontané qu'on s'inflige tous. Des profs, toujours les mêmes, qui, où qu'on aille et quelque année que ce soit se ressemblent tous, semblent sortis d'un même moule d'ennui et de banalité. Ils ont beau ne pas avoir les mêmes visages, au fond, ils sont bien tous pareils, ces charmants adultes qui auraient bien voulu enseigner à des élèves normaux, faire leur programme dans le moins de bruit possible. Des grands enfants qui rêveraient de cubes bien ordonnés. Chaque année, quelle désillusion...
Donc, on passe, on appuie sur avance rapide avec nonchalance, sous le Pont Mirabeau coule la Seine, le Temps qui s'allonge et nous emporte peu à peu. Tout commence véritablement ici, le début, ou la Prise de contact. Roulement de tambours... Ou pas. Non, rien d'extraordinaire. Pour tout avouer, rien d'autre que des banalités. Et oui, on aimerait bien que la Vie nous donne une existence palpitante, mais il faut avouer que dans sa globalité, c'est sacrément plat et chiant.
Kate se connecte sur msn, habituel, normal, basique, une adolescente comme une autre, un service de communication en temps réel utilisé par tout le monde ou presque depuis quelques années. Elle fait la liste de ses contacts sans vraiment faire attention, voir si des gens intéressants sont là, pour parler un peu. Echanger des idioties, bavarder sur tout et rien. Kate le faisait, John aussi et Bob, sûrement. Elle regarde, et voit John connecté. Depuis la troisième, elle a cette adresse, sait à qui elle appartient, se représente bien le bonhomme : une touffe de moquette collée sur un crâne qui aimerait bien masquer l'obésité du visage aux joues grasses, piquetées des deux verres de lunettes rondes. Assez mal habillé, souvent en jean et un pull trop grand pour lui très large. Garçon jeune lambda sans trait particulier qui retient l'attention, simple, sans animosité particulière. Cette année, deuxième année où Kate et John sont dans la même classe, par un coup du sort, Kate décide de venir parler un peu à John. Cerner mieux ce qui se cache sous le buisson de cheveux châtains, voir qui c'est, ce garçon de rien qui lui reste sous le nez depuis 24 mois consécutifs. Et elle se lance.
Il me semble que Kate n'entretenait que des rapports tout juste polis avec Bob, encore. John non plus ne parle pas vraiment à Bob, qui lui reste plus avec le peu de Tennisman qui, décimés dans notre classe d'une vingtaine de personnes se rangent en petit groupe près d'une fenêtre. John s'est trouvé un franco-australien, qui l'accompagnera au fil du temps, et reste encore aujourd'hui là, à ses côtés. On précisera que cet ami aura un rôle particulier à jouer dans notre histoire et élargit notre trio de couillons à un petit quatuor, appelons pour y retrouver... disons... mh... Marc. Toutes ces relations du début d'année ne sont que le fruit de ma mémoire qui n'est plus si bonne que ça, et je ne fais véritablement que supposer, peut-être que je me trompe sur toute la ligne. Mais je pense quand même rendre plus ou moins bien la réalité. Entre Mémoire et Rêves, un pas si petit qu'il contient tout l'Univers.
John, surpris par la sonnerie qui annonce une conversation lancée se jette sur l'ordinateur. C'est comme ça que le contact s'établit entre deux vies qui n'ont strictement rien à voir, rien à s'envier, rien à partager, à priori. Mais l'existence relève de surprises à cultiver sur le chemin, peu à peu, à cueillir tant qu'on peut, quand on a le courage de se baisser. Ils l'ont fait, et sans se douter un seul instant de tout ce qu'ils allaient trouver.

Je suppose que tout a commencé par cette banalité foireuse qui donne envie de vomir, ces âmes qui ne se connaissent pas et se repoussent dans un dégoût mutuel, cette politesse dégueulasse, violente de paresse : " Salut ". On pourra dire ce qu'on veut, inventer toutes les belles situations qui soient, se refaire même la vie sous un autre jour, mais quand tout commence par quelque chose de ce genre, comme toujours, c'est à se tirer une balle. Essayer de rendre, de trouver un peu de beauté et de vérité poétique dans tout ce foutoir, et voir un " Salut " s'afficher. Déprimant, juste humain. Juste nous tous, une connerie monumentale. A en regretter de s'être cassé le cul pour sortir du ventre maternel.
La suite bien sûr, c'est la vie, et n'a que le mérite et la qualité d'exister, à défaut d'être passionnante. On s'en est contentés, et je crois même me souvenir que John était particulièrement flatté d'être sujet à un intérêt, - même vague et absent - de la part de quiconque. Quand on vit dans une solitude un peu maladive, le moindre oiseau qui se pose près de soi paraît un rayon de Soleil qui passe sous notre porte. Un cadeau des cieux, un ange qui descend en souriant. Et en me relisant, je dois dire que je ne crois pas si bien dire...

-

En vous souhaitant une bonne matinée, sous le Soleil du dimanche, qui assomme sans endormir, qui distrait sans rien faire. Le seul Soleil pour la seule journée qui puisse empêcher n'importe qui de travailler.
Un Zénith ô combien cruel, pour qui sait qu'il doit étudier Pascal pour une interrogation les deux premières heures de sa journée de lundi.
C'est beau de rêver, mais la Vie, quelle claque.

• Juste le sentiment que de toute manière, je n'y couperai pas. •

( Non non, aucune erreur dans l'heure d'écriture de l'article, actuellement 3:46 du matin Dimanche 11 Janvier 2009, je suis à peu près en aussi bon état qu'un poussin sur une planche à découpe, mais sinon rien à dire. Pour me faire pardonner de mon silence, deux articles dans le week end ! Quoi, c'est le minimum ?! Vous faites chier, voilà, hein. )

Ils se sont rencontrés au début de l'année 2007, la rentrée, en septembre. Vraiment comme les autres, l'été qui se meurt lentement en déclinant du jaune à l'orange, le jour qui apprend à se perdre au fil du temps, les mêmes odeurs qui te chopent le nez pour ne plus te lâcher jusqu'à chez toi. Et même chez toi...
Retour à Boulogne dans son appartement, John soupire, un dimanche soir vraiment presque déprimant, une envie soudaine de pouvoir s'évader, de sauter par la fenêtre, mais il n'y a que dans ses rêves que John pouvait s'envoler. La mort dans l'âme qu'il se couche, qu'il tombe dans son lit comme une masse informe pour s'abandonner dans le sommeil qui lui manquera tant, bien du temps après. On ne regrette jamais ce qu'on a toujours. Alors John s'endort, sans même savoir que le jour qui suivra, puis le prochain et tous les autres après lui seront le début d'une longue, très longue histoire, qui n'a toujours pas prit fin.

On sait juste que Kate, elle, vit à Créteil, avec sa belle-mère, son père et son demi-frère. J'ose supposer qu'elle abordait l'idée de retourner en cours avec autant d'entrain qu'un supplicié sur la table de torture, comme un peu nous tous, en ce temps là. Je suppose encore qu'elle s'est endormie sur le ventre comme d'habitude, en essayant de se vider la tête.
Bob, lui, je ne sais ni où il habite, ni à ce qu'il pouvait penser. Bob, lui, devait sûrement se dire qu'il rentrerait dans un nouveau lycée, où il ne connaitrait pas grand monde (Les avantages du tennis en horaires aménagées, des têtes qui restent les mêmes, où qu'on aille - une sorte de merde qui te colle aux basques.) et où sa nouvelle année scolaire débuterait. Fanfare pour le russe, peut-être. Ou pas. Sûrement pas. Quoiqu'on en pense, on est tous dans la même galère.
John et Kate ont passé leur année de 3eme ensemble, mais ne se sont pas adressé la parole, ou du moins aucun des deux n'en garde de souvenir impérissable. Autant dire qu'ils ne se sont jamais vus. Leur indifférence mutuelle frisait le génie humain de l'absence, où on colle un nom quelconque à une poupée grise sans visage, un petit pantin de plus dans le grand merdier de la vie. Autrement dit, aucun des trois n'a idée de toutes les emmerdes qui promettent beaucoup. Les foutues malchances se programment à l'avance, sont le fruit d'une fatalité transcendante (Oui, oui, il faut au moins ça, pour réussir à faire passer la pilule.) qui prend plaisir à remuer le couteau dans la plaie.
Leur seul point commun qu'eux mêmes ignorent (Attention, phase documentaire explicite à la sauce américaine qui laisse présager du pire), c'est qu'ils rentrent tous les trois en classe de 1ere section scientifique, et que tous les trois se retrouveront dans la même classe, la 1ere S4.
Hasard, fatalité ou coup de bol du Bordel Universel.
On appellera ça comme on veut, il n'y a aucune différence.

Mais quoiqu'il en soit, qu'est ce que ça a foutu la merde chez ces trois mignons petits bigorneaux.
Et tout commença par une matinée fortement désagréable.


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Oui, ok, je n'écris pas souvent, mais j'ai... j'ai une excuse ! Attendez que je l'extirpe de ma poche... Mh... C'est mal écrit et c'est tout petit... Ah oui bien sûr. Je n'ai pas l'internet la semaine, Moi, je ne suis pas un privilégié de la glandouille, Moi (proclama alors celui qui bossait à peu près autant qu'un chameau arthritique mort depuis 35 ans.), je suis sérieux. Ou presque. Ou pas. Mais bon, bref. Pardon, je vais essayer au moins d'actualiser mon histoire toutes les semaines, à défaut d'en mettre un peu chaque jour. Et puis on peut dire que ça vous fera saliver, hein ! Oui, ou pas. L'autre excuse c'est que contrairement à l'autre couillon qui dégueule son histoire, je tente tant bien que mal de la gérer avec avarice pour pas la laisser filer en quelques lignes. Ouais, je peux faire une synthèse, mais pouvoir se créer une vie de roman...
- C'est le pied.

dimanche 4 janvier 2009

[Interlude]We

We are the best.
Nous en étions convaincus.Ce qui va suivre,dans les messages,est le début,le commencement de tout ce qui s'enchainera jusqu'à aujourd'hui et certainement longtemps après encore,alors posons nous,passons un peu de temps pour analyser,et pour mieux visualiser qui.

Thomas,le footeux,d'abbord,est de taille moyenne.Il est brun,les cheveux courts,très maigre.Il est toujours avec nous mais parle peu.Il est très timide et renfermé.On ne peut pas dire,d'après mes souvenirs,qu'il est de nature joyeuse.Mais quand il sourit,ça remonte le moral à tous.Thomas était l'un des "4 pilliers" de départ du groupe.celui qui était là pour apporter ce calme,cette sérénité,cette force silencieuse au groupe.

Clément,un footeux aussi,comme je l'ai déjà dit,était le sage du groupe.Physiquement blond,avec la crète,des lunettes et un appareil dentaire.Mais contrairement à Thomas,toujours le sourrire aux lèvres.Il était un peu à part;de par son année de plus et son intelligence.Il aimait beaucoup Florentin et demandait sans cesse où il était.c'est certainement celui qu'il aimait le mieux.Clément est le seul avec qui nous ayons tous predus contact très vite,excepté JB.
Clément était un autre de ces "4 pilliers".Il nous apportait de l'intelligence,chose dont on avait bien besoin dans ce groupe;et nous a empeché de faire bien des conneries.

JB,de taille moyenne,un peu costaud,brun avec la crète lui aussi,et une voix cassée.
C'était celui avec lequel j'étais certainement le plus complice,certainement parce que des 4 baddistes du groupes,nous étions les 2 dans le meme groupe et passions par conséquent nos journées ensemble.JB toujours ce caractère un peu leader;mais pas celui qui veut tout diriger à tout prix;plutot celui qui aime que tout se passe comme il le veut.JB a été mon meilleur camarade de conneries je dois le dire,et toujours le rire aux lèvres.Il fut mon meilleur rival sur le plan affectif aussi,bien que je ne fasse pas le poids en bad contre lui.C'était le pillier qui nous apportait cette force,cette assurance,cette ambiance.

Baptiste le baddiste était petit,avec des dents de lapin qui partait en avant,brun et la coupe au bol;un grand maitre de la blague,meme si il nous faisait pas rire à tous les coups,il nous détendait.c'était un peu le petit Baptiste,notre mascotte.

Rémy,le voisin de Baptiste,baddiste aussi,toujours de paire avec son ami,plutot petit aussi,les cheveux chatains.Le gars un peu stylé qui peut se débrouiller sans les autres,individualiste dans l'ame,mais qui en groupe dévoile sa capacité à créer une unité entre chacun.Avec Baptiste ils avaient apportés cette dimension d'"amis"!réellement dans le groupe.

Pierre,petit frère de Thomas;visage grave,souriant un peu.Brun petit;il était avec nous sans etre là.Peut-etre se sentait-il un peu exclu,peut-etre etre entouré de son frère en permanence le faisait-il se sentir moins important,je ne sais pas.En tout cas,c'était Pierre,et il était bien là.

André,grand avec des lunettes,noir avec le crane presque rasé,les dents en avant,souriait constemment;Ce footeux dans l'ame était relativement timide mais nous permettait malgré le boulet qui dormait au dessus de moi;d'avoir dans la chambre une ambiance agréable.

Florentin,The Flo,admiré de tous,13 ans;le mec ressemblait déjà à Stalone.Appareil dentaire,très grand pour son age,brun;le genre de bad boy qui a pour programme ses 200 pompes par jour et 50 abdos.Pour commencer,bien évidemment.et j'ai vu de mes yeux.Florentin était au-dessus,ne se souciait de rien,ni de personne,prenait tout au second degré;il a semblé invincible du début à la fin.je l'aimais bien,et je crois que lui m'appréciait pas mal aussi.En foot comme en dehors,c'était le meilleur.


Laura,amie de cécile et Camille,un peu en retrait.Grande,cheveux longs,chatains,appareil dentaire(elle aussi oui),très mince.Elle n'était pas très belle mais était très gentille.Extremement timide aussi.On aura essayé de la faire se rapprocher de Thomas,sans succès.

Camille,on en a pas beaucoup parlé jusqu'à présent,est pourtant l'une de spersonnes les plus importantes de cette histoires.Meilleure camarade de cécile,elles étaient dans la meme chambre.Très jolie fille,qui n'avait rien à envier à Cécile(je m'en suis rendu compte un peu tard d'ailleurs et...mais c'est une autre histoire^^!)Les cheveux chatians longs,de taille moyenne,et de yeux bleus perçant magnifiques,de ce bleu ciel qui me fait fondre;et qui la rendait vraiment éclatante.Moins expressive que cécile,mais pourtant plutot souriante,elle savait,contrairement à Laura,montrer qu'elle était là juste par sa présence,sans etre éclipsée par Cécile.

Et Cécile,Petite,brune,plus que jolie...mais je l'ai déjà décrite et très franchement,j'aurais du mal à mettre des mots sur ce que je ressens,ou ce que je ressentais.Les cheveux bouclés,la voix aigue,quand je l'entendais j'avais du mal à rester naturel;je l'aimais.


Et pour finir concernant les protagonistes principaux,moi.Non pas pour me mettre en valeur.Je ne vous ferais pas ma description physique.j'ai peu changé.J'ai juste grandit et parait un peu plus vieux maintenant.Jfaisais bien gamin physiquement ouais.J'étais le 4ème et drnier pillier du groupe.Celui qui avait rassemblé tout le monde.Difficile de dire ce que j'apportais;c'est toujours difficile de juger de soi meme;mais j'apportais ce ciment qui nous liait tous,le groupe et les filles.Celui qui étais là pour les autres,sans jamais rien demander en retour;se sentant malgré lui inférieux aux autres.
J'ai apporté ce nom de"groupe".
Ou plutot,dans mes termes exacts,excuses moi,

Nous étions un groupe,mais nous étions "La bande".

C'est ce que nous étions aux yeux de tous,et de nous aussi d'ailleurs.C'est en ce nom qu'on a fait toutes ces conneries,qui bien plus tard,seront le départ bien malgré nous de ma...VDP.

Delphine et Lelia

Delphine.
Dans notre groupe,thomas,rémy,JB et moi avions le meme age.Baptiste,Florentin,André avait eux un an de moins(ce qui était surprenant étant donné leur physique et leur faciès).Le seul plus agé était Clement,qui avait un an de plus que nous.Et Clément,le sage,avait flashé.
Clément dans le groupe c'était un peu le mec toujours calme,en tout circonstances,qui prend les décisions en ayant mesuré toutes les conséquences avant.Le gars discret.Quand j'y pense,Clem me fait un peu penser à toi,Jéjé,dans le fond.meme si pas mal de choses vous différencient,vous vous ressemblez quelque part,à un certain niveau.
Clément,bien malgré lui,avait flashé sur cette fille.Objectivement,on peut le dire;Delphine était,certainement,selon l'avis commun,LA plus belle fille du stage.16 ans,brune grande aux cheveux longs,un peu en retrait;elle était vraiment magnifique.Et je dois bien avouer que je n'ai JAMAIS vu en ce bas monde une pareille paire de f...euh hum oui bon.Donc Delphine,objectivement comme je viens de le dire,était certainement la plus belle fille du stage.Bien sur,sur le coup,JB et moi on s'en est pas rendus compte;on était fous amoureux;mais on accordait quand meme à Clément qu'il avait de bons gouts.
Tournoi de bad donc;Laetitia a été sans pitié pour JB;ce dernier pas très heureux d'ailleurs.Cécile s'est retrouvée avec le meilleur baddiste de notre groupe;un mec un peu lourd qui se la pétait,mais qui était pas méchant.Et moi avec Delphine.Autant vous dire que quand on a su ça;Clem et moi on s'est regardés avec les orbites grands ouverts.Lui est tombés avec Laura si je me souviens bien.
Pour le coup,fidèle à lui meme,il m'a dit que ça n'avait aucune importance;ce n'était qu'un tournoi après tout.Et ce tournoi...Ahlalala...Défaite contre cécile d'1 point...Uniquement pour voir son magnifique sourrire à la fin du match...mais elle était pas contente!Elle m'a fait une scène en me faisant promettre un vrai match avant la fin du stage avant d'aller se réjouir avec son partenaire tout heureux et mettant du coeur à me rendre jaloux..Puis,les victoires,on se débrouillait bien;mais je la laissais pas faire grand chose...Non c'est vrai...Je suis baddiste,elle fait un stage de danse.Et alors?Clement et JB m'ont engueulés.Alors,un peu vexé,je l'ai laissé toucher le volant...Et elle nous a emmené droit en demif-finale.Demi que l'on gagnera d'un point au coup de sifflet;mais o nse fera arnaquer pas nos adversaires et nous ne passeront pas en finale.par contre,grande surprise;c'est Clem qui joue la finale avec Laura,et ils se sont bien battus;meme si j'ai oublié,certainement à jamais,le résultat de cette partie;Clem le footballer s'est bien démmerdé,rien à dire.
Fin du tournoi,après le petit parcours après la foret,au dodo.
On a passé une bonne journée.
Et demain c'est déjà l'avant derneir jour.Non,je ne veux pas,je ne veux pas partir.Je ne veux pas.

Lendemain difficile,mais nous somme à notre plus haut niveau.Nous le groupe,avons imposés notre réputation.En meme temps,quand le baddiste que je suis,nul en basket,arrive à se faire les 4 basketters à lui tout seul,sachant que j'étais le plus faible du groupe,on nous tenait en respect.
L'aprèm,baskett justement.Un groupe de 4 filles est là.Un peu débile,il faut bien l'avouer.
Mon attention se porte très vite sur Lelia.(Non,non,non!Pas Leila!Lelia!Le prochain qui me reprend sans savoir,je lui arrache les yeux avec un poireau farci!!)
Soyons franc:Cette fille est juste dé-bi-le.Mais elle est jolie,a un très beau sourrire,et,avantage;que dis-je,don des cieux;elle a un poitrine énoooooooormmeeee!!!Bref,une proie facile à ce moment là,niark niark niark...Hum?Je suis amoureux?Oui mais j'ai bien réfléchit,toute la nuit.Si JB a planté,alors qu'il est 10 fois plus bo gosse que moi...J'ai aucune chance.Alors j'ai qu'à me faire plaiz!Poussé justement par JB,pour déconner,on lui aide à maquer des paniers.Elle y arrive au bout du 5 ème et saute de joie partout.C'est jouissif de se foutre d'elleXD!Cours fini,une bonne douche.Puis,les 4 fills sont là.On a un message de Florentin aussi à transmettre.Lequel?Ca...^^
Je demande donc à Lelia,et on se marre.Pas ses copines...Elle devient toute rouge et s'en va en courrant.Euh...on a pas fait une connerie là?15 minutes plus tard;je me prend un rateau tombé de je ne sais où.Ses copines,qui viennent m'annonçer ça par l'intermédiaire de JB.Les filles avaient un air un peu grave...J'étais là assis sur mon lit,et JB qui me raconte,ça m'a bien fait marrer...J'ai pas été assez intelligent sur le coup(les remarques ça va hein!)pour comprendre que j'avais encore fait une énorme connerie.


Car pendant cette semaine,des conneries j'en ai fait foule.Je ne les compte meme plus,les opportunitées à foison que j'ai gaché.
Parce que oui j'étais encore plus con qu'aujourd'hui et j'ai été aveugle sur toute la ligne.Il reste à peine 2 jours;et si je vous disais qu'on est meme pas à la moitié de l'histoire?;P...VDP



*You can't win playing only trick moves*.