dimanche 11 janvier 2009

• Juste le sentiment que de toute manière, je n'y couperai pas. •

( Non non, aucune erreur dans l'heure d'écriture de l'article, actuellement 3:46 du matin Dimanche 11 Janvier 2009, je suis à peu près en aussi bon état qu'un poussin sur une planche à découpe, mais sinon rien à dire. Pour me faire pardonner de mon silence, deux articles dans le week end ! Quoi, c'est le minimum ?! Vous faites chier, voilà, hein. )

Ils se sont rencontrés au début de l'année 2007, la rentrée, en septembre. Vraiment comme les autres, l'été qui se meurt lentement en déclinant du jaune à l'orange, le jour qui apprend à se perdre au fil du temps, les mêmes odeurs qui te chopent le nez pour ne plus te lâcher jusqu'à chez toi. Et même chez toi...
Retour à Boulogne dans son appartement, John soupire, un dimanche soir vraiment presque déprimant, une envie soudaine de pouvoir s'évader, de sauter par la fenêtre, mais il n'y a que dans ses rêves que John pouvait s'envoler. La mort dans l'âme qu'il se couche, qu'il tombe dans son lit comme une masse informe pour s'abandonner dans le sommeil qui lui manquera tant, bien du temps après. On ne regrette jamais ce qu'on a toujours. Alors John s'endort, sans même savoir que le jour qui suivra, puis le prochain et tous les autres après lui seront le début d'une longue, très longue histoire, qui n'a toujours pas prit fin.

On sait juste que Kate, elle, vit à Créteil, avec sa belle-mère, son père et son demi-frère. J'ose supposer qu'elle abordait l'idée de retourner en cours avec autant d'entrain qu'un supplicié sur la table de torture, comme un peu nous tous, en ce temps là. Je suppose encore qu'elle s'est endormie sur le ventre comme d'habitude, en essayant de se vider la tête.
Bob, lui, je ne sais ni où il habite, ni à ce qu'il pouvait penser. Bob, lui, devait sûrement se dire qu'il rentrerait dans un nouveau lycée, où il ne connaitrait pas grand monde (Les avantages du tennis en horaires aménagées, des têtes qui restent les mêmes, où qu'on aille - une sorte de merde qui te colle aux basques.) et où sa nouvelle année scolaire débuterait. Fanfare pour le russe, peut-être. Ou pas. Sûrement pas. Quoiqu'on en pense, on est tous dans la même galère.
John et Kate ont passé leur année de 3eme ensemble, mais ne se sont pas adressé la parole, ou du moins aucun des deux n'en garde de souvenir impérissable. Autant dire qu'ils ne se sont jamais vus. Leur indifférence mutuelle frisait le génie humain de l'absence, où on colle un nom quelconque à une poupée grise sans visage, un petit pantin de plus dans le grand merdier de la vie. Autrement dit, aucun des trois n'a idée de toutes les emmerdes qui promettent beaucoup. Les foutues malchances se programment à l'avance, sont le fruit d'une fatalité transcendante (Oui, oui, il faut au moins ça, pour réussir à faire passer la pilule.) qui prend plaisir à remuer le couteau dans la plaie.
Leur seul point commun qu'eux mêmes ignorent (Attention, phase documentaire explicite à la sauce américaine qui laisse présager du pire), c'est qu'ils rentrent tous les trois en classe de 1ere section scientifique, et que tous les trois se retrouveront dans la même classe, la 1ere S4.
Hasard, fatalité ou coup de bol du Bordel Universel.
On appellera ça comme on veut, il n'y a aucune différence.

Mais quoiqu'il en soit, qu'est ce que ça a foutu la merde chez ces trois mignons petits bigorneaux.
Et tout commença par une matinée fortement désagréable.


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Oui, ok, je n'écris pas souvent, mais j'ai... j'ai une excuse ! Attendez que je l'extirpe de ma poche... Mh... C'est mal écrit et c'est tout petit... Ah oui bien sûr. Je n'ai pas l'internet la semaine, Moi, je ne suis pas un privilégié de la glandouille, Moi (proclama alors celui qui bossait à peu près autant qu'un chameau arthritique mort depuis 35 ans.), je suis sérieux. Ou presque. Ou pas. Mais bon, bref. Pardon, je vais essayer au moins d'actualiser mon histoire toutes les semaines, à défaut d'en mettre un peu chaque jour. Et puis on peut dire que ça vous fera saliver, hein ! Oui, ou pas. L'autre excuse c'est que contrairement à l'autre couillon qui dégueule son histoire, je tente tant bien que mal de la gérer avec avarice pour pas la laisser filer en quelques lignes. Ouais, je peux faire une synthèse, mais pouvoir se créer une vie de roman...
- C'est le pied.

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